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Vol 3 - Numéro 2

Entropie : thermodynamique – énergie – environnement – économie


Articles parus

Hommage à Mme la Prof.univ.em.dr.ing. Ana Maria Bianchi à l’occasion de son 75éme anniversaire

Ana Maria BIANCHI est née le 30 mai 1947 à Bucarest, de père militaire de carrière et de mère économiste. Après l’école primaire, elle suit le Lycée No. 36, nommé aujourd’hui « Emil Racovita », section mathématique-physique, terminé en-tête de sa promotion, avec un Bac type C et un Diplôme d’Honneur. Elle figure aussi dans le Livre d’Or du Lycée, grâce à ces résultats professionnels et aux prix obtenus aux olympiades scolaires.


Contrainte électrique majeure d’une génératrice synchrone à rotor bobiné associée à un aérogénérateur chargé et influence de rayon de pales sur la vitesse du vent au démarrage du groupe

Le système de conversion de l’énergie mécanique en énergie électrique comprend un moteur, une génératrice et une charge. Une interface mécanique placée entre le moteur et la génératrice adapte la vitesse de rotation des deux maillons, tandis qu’une interface électrique reliant la génératrice et la charge assure la stabilité de la fréquence et des niveaux des signaux électriques de la charge. Les contraintes électriques de la génératrice synchrone à rotor bobiné de la chaine et la vitesse du vent à son démarrage sont étudiées en ramenant à la génératrice la charge et l’interface électrique et en solidarisant l’éolienne et la génératrice. La puissance limite de Betz, affectée du facteur atténuant du site, est utilisée comme puissance motrice du groupe. L’instabilité de la vitesse du vent convertit la génératrice en une source à fréquence variable alimentant une cellule RL modélisant la charge et l’interface électrique ramenées à la génératrice. La simulation par programmation sous Scilab avec des données proches de celles d’une vraie génératrice a révélé des surintensités pour les vitesses élevées du vent et une augmentation de la vitesse du vent au démarrage du groupe pour une diminution du rayon des pales. Ceci justifie la nécessité des interfaces et des organes de commande dans le groupe.


Simulation mathématique des processus agrégatifs : généralisation du modèle IdEP-IdLA

Le modèle mathématique IdEP-IdLA utilisé pour étudier théoriquement la chimie des processus d’agrégation est basé sur des hypothèses spécifiques pour schématiser à la fois la description physique du matériau de départ et les méthodes de formation des composés. L’étude fait partie du processus d’abstraction sous-jacent à la construction du modèle dans le but d’introduire certaines généralisations qui augmentent la solidité de l’approche théorique dans son ensemble. En particulier, ces généralisations démontrent la résilience du modèle par rapport à un large éventail d’agrégations spatiales possibles du matériau de base. Dans un premier temps, les changements proposés sont décrits et les ajustements formels nécessaires sont apportés aux relations théoriques produites par le modèle. Par la suite, l’étude se concentre sur l’évaluation de l’impact que les générisations introduites ont sur les résultats obtenus précédemment, confirmant la validité des conclusions de principe qui en découlent.


Autres numéros :

2020

Volume 20- 1

Numéro 1

Numéro 2

Numéro 3

Numéro 4 spécial SFT Prix Fourier

2021

Volume 21- 2

Numéro 1

Numéro 2 spécial SFT Prix Fourier

Numéro 3

2022

Volume 22- 3

Numéro 1

Numéro 2