@ARTICLE{10.21494/ISTE.OP.2026.1471, TITLE={L’horizon « B sombre » ou « B dark » : un horizon pédologique relique sur loess du début du Tardiglaciaire (nord de la France, Belgique)}, AUTHOR={Fechner K. , Deschodt L. , Broes F. , Adam P. , Bailly L. , Chevalier A. , De Clercq C. , Langohr R. , Louwagie G. , Schaeffer Ph. , Van Vliet-Lanoë B, }, JOURNAL={Archéologie, société et environnement}, VOLUME={5}, NUMBER={Numéro 1}, YEAR={2026}, URL={https://openscience.fr/L-horizon-B-sombre-ou-B-dark-un-horizon-pedologique-relique-sur-loess-du-debut}, DOI={10.21494/ISTE.OP.2026.1471}, ISSN={2752-4507}, ABSTRACT={Dans le nord de la France et en Belgique, un horizon sombre et enrichi en matière organique est parfois identifié au sein des profils de sols loessiques. Il est positionné entre les horizons appauvris en argile (E) et enrichis en argile (Bt). Il est discontinu et est conservé surtout dans des points bas de la topographie, en contexte plus ou moins bien drainé. Il est interprété comme le reliquat d’un horizon humifère plus épais développé dans les loess calcaires au début du Tardiglaciaire, formant le sommet d’un sol de type chernozem ou apparenté, antérieur à la décarbonatation des dépôts loessiques et la migration d’argile. Le « B sombre » est toujours dissociée des premiers dépôts de fonds de vallée du début du Bølling. Nous posons l’hypothèse d’une formation contemporaine de ceux-ci. Elle daterait du Bølling, voire du Dryas Ancien, sa formation serait concomitante à la première phase de décarbonatation des derniers dépôts loessiques alors sous couverture végétale steppique.}}